La relève agricole de la Mauricie (RAM) a pour but de promouvoir et développer les intérêts de ses membres et, plus particulièrement, des jeunes âgés de 16 à 39 ans ayant un intérêt pour l’agriculture. La RAM est active sur tout le territoire de la Mauricie, divisé en quatre territoires distincts : Des Chenaux, Haute-Mauricie, Maskinongé et Mékinac. Son action est à la fois politique et sociale. La RAM est représentée sur plusieurs instances traitant du transfert et de l’établissement agricole en Mauricie. Elle organise également des activités sociales afin de mobiliser les jeunes producteurs et productrices agricoles sur les enjeux de l’heure en agriculture.
Tous le membres 3 ans ont le droit à un t-shirt à notre effigie lors de leur renouvellement ou de leur première adhésion.
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Raphael Damphousse, président
Thomas Leblanc, 1er vice-président
Valery Raymond, 2e vice-présidente
Raphaël Lemire, administrateur
Mathias Grogg, administrateur
Mathieu Dumont, administrateur
Nathan Kelhetter, adminisrateur
William Gélinas, administrateur
Représentant au conseil d’administration de la FRAQ
Coordination aux affaires publiques et relations médias – Interrégion Nord
Secrétaire de la RAM
Batiscan, Champlain, Notre-Dame-du-Mont-Carmel, Shawinigan, Ste-Anne-de-la-Pérade, Ste-Geneviève-de-Batiscan, St-Luc-de-Vincennes, St-Maurice, St-Narcisse, St-Prosper, St-Stanislas, Trois-Rivières, La Bostonnais, La Tuque, Lac Édouard, Charrette, Louiseville, Maskinongé, St-Alexis-des-Monts, Ste-Angèle-de-Prémont , St-Barnabé, St-Boniface, St-Édouard-de-Maskinongé, St-Élie-de-Caxton, St-Étienne-des-Grès, St-Justin, St-Léon-le-Grand, St-Mathieu-du-Parc, St-Paulin, St-Sévère, Ste-Ursule, Yamachiche, Grandes-Piles, Hérouxville, Lac-aux-Sables, Notre-Dame-de-Montauban, St-Adelphe, St-Roch-de-Mékinac, St-Séverin, Ste-Thècle, St-Tite, Trois Rives
M.Raphaël Grenier-Damphousse
Le Parti Québécois est en faveur du principe de zéro perte nette et de mécanismes de protection pour s’assurer qu’une terre agricole demeure à usage agricole.
Le repreneur d’une ferme n’est pas nécessairement un enfant ou même un membre de la famille. Le Parti Québécois croit donc dans le maillage entre un propriétaire d’une entreprise agricole et un aspirant agriculteur.
Le Parti Québécois compte améliorer la santé mentale des Québécois, plus particulièrement des producteurs et des productrices. Nous augmenterons les sommes disponibles pour le financement des ressources spécialisées en santé mentale. Nous souhaitons diminuer la pression financière sur les agriculteurs avec une réduction du fardeau fiscal de 20% et un allègement directement à la pompe pour contrer la hausse du prix de l’essence. Il est nécessaire qu’on aide nos producteurs et qu’on simplifie leur vie. En plus, nous souhaitons miser sur la prévention en rendant accessible des services psychosociaux dans chaque CLSC, qui sont des services de proximité.
Le Parti Québécois entend s’assurer qu’une relève d’agriculteurs puisse cultiver nos terres dans les prochaines décennies. Il souhaite donc faire tomber les barrières rendant difficiles l’accès à la profession et le transfert des terres agricoles. Globalement, on s’engage à avoir une approche plus vigoureuse pour la relève dans l’ensemble des programmes du gouvernement. La Fédération de la relève agricole est un partenaire essentiel pour y arriver. On s’engage donc à l’inclure dans les processus consultatifs qui concernent la relève agricole.
La Coalition avenir Québec propose d’augmenter les montants maximums (les amenant à 7 500$) et les taux d’aide (pouvant aller jusqu’à 75%) du Programme services-conseils pour mieux accompagner les familles agricoles dans la planification et la réalisation dans leur transfert d’enterprise.
La Coalition avenir Québec souhaite que les producteurs et productrices agricoles soient consultés dans l’élaboration du tracé.
La Coalition avenir Québec s’engage à défendre intégralement la gestion de l’offre et à s’opposer à toute nouvelle concession commerciale qui pourrait fragiliser les producteurs québécois de lait, de volaille et d’œufs. La gestion de l’offre est essentielle à la stabilité de nos fermes familiales, à la relève agricole et à notre autonomie alimentaire.
La Coalition avenir Québec propose d’augmenter les montants maximums et les taux d’aide du Programme services-conseils pour mieux accompagner les familles agricoles dans la planification et la réalisation dans leur transfert d’enterprise.
La Coalition avenir Québec propose d’augmenter à 100M$ la part de financement du gouvernement. Même s’il ne s’agit pas d’un prêt capital patient en soit, le FIRA est le soutien financier qui s’y rapproche le plus.
Face aux tensions commerciales, à la hausse des coûts de production et aux défis liés à la relève, l’équipe de Christine Fréchette propose un plan de 56 M$ pour soutenir nos agriculteurs, faciliter le transfert des entreprises agricoles et libérer le potentiel de croissance de nos fermes.
Le Parti Libéral du Québec propose de doter le Québec d’une stratégie nationale de repreneuriat innovant, structurée autour de trois axes : le maillage, l’accompagnement et le financement, d’instaurer des incitatifs fiscaux pour favoriser le repreneuriat et assurer que ces entreprises demeurent en opération ici, entre des mains d’ici et de développer un Régime d’accession à l’entrepreneuriat (RAE) permettant d’utiliser son épargne-retraite comme mise de fonds pour acquérir ou démarrer une première entreprise.
Le Parti Libéral du Québec propose la conversion de 25 % de l’aide destinée aux PME admissibles en aide directe non remboursable.
Un gouvernement libéral dirigé par Charles Milliard assurera un financement stable, récurrent et pluriannuel des organismes en travail de rang, à la hauteur des besoins, afin de pérenniser leur mission, de renforcer leur présence sur le terrain et d’offrir un accompagnement de proximité aux producteurs agricoles dans toutes les régions du Québec.
Le Parti Libéral du Québec propose de simplifier et d’harmoniser les règles fiscales et administratives afin de faciliter le transfert des entreprises agricoles, qu’il soit familial ou non, et d’assurer la continuité des fermes partout au Québec.
Le Parti Libéral du Québec propose de développer des solutions de financement plus agiles, plus flexibles et mieux adaptées aux réalités de la relève afin de soutenir l’établissement, les investissements de long terme et le développement des entreprises agricoles.
L’investissement annoncé de 450 millions de dollars sur 4 ans permettra de mieux soutenir les différents programmes pour la relève. Le Parti Québécois est ouvert à trouver de nouvelles formules de financement pour du capital patient pour la relève agricole, notamment des prêts à bas taux et des termes plus flexibles.
Le Parti Québécois retirera le Québec du projet de TGV d’Alto qui menace notre garde-manger. Ce projet coupera en deux des centaines de nos plus belles terres agricoles. C’est un mauvais projet, qui coûtera une fortune pour permettre des déplacements Montréal-Toronto, alors que nos infrastructures prioritaires en santé et en éducation tombent en ruine.
Dans le contexte que l’on connaît avec l’administration américaine, et c’est un consensus québécois, un gouvernement du Parti Québécois protègera la gestion de l’offre, mais aussi les outils de mise en marché collective qu’on oublie trop souvent de nommer, mais qui sont au coeur de notre modèle agricole.
Les règles québécoises permettent à un propriétaire de transférer à faible coût certains actifs agricoles à son enfant en limitant le gain en capital imposable. Il est proposé d’élargir cet avantage fiscal pour inclure le transfert à une personne apparentée, neveu ou nièce par exemple. Nous sommes également ouverts à élargir les exemptions fiscales pour une relève non-apparentée. Le Parti Québécois va aider la relève agricole pour assurer l’avènement d’une prochaine génération de producteurs agricoles québécois, en plus d’appuyer financièrement la Fiducie agricole UPA-Fondaction à hauteur de 10 millions de dollars en 2027-2028 et de financer davantage le soutien aux transferts de ferme.
Le Parti Québécois va analyser cette option.
Le Parti Québécois va aider la relève agricole pour assurer l’avènement d’une prochaine génération de producteurs agricoles québécois, en plus d’appuyer financièrement la Fiducie agricole UPA-Fondaction à hauteur de 10 millions de dollars en 2027-2028 et financer davantage le soutien aux transferts de ferme. Nous souhaitons travailler avec la Fiducie pour trouver un mécanisme de financement autonome qui permette une meilleure prévisibilité. Nous sommes ouverts à trouver de nouvelles formules de financement pour du capital patient pour la relève agricole, notamment par des prêts à bas taux et des termes plus flexibles.
Le Parti Québécois a annoncé un investissement de 450 millions de dollars sur quatre ans. Le Parti Québécois s’engage à donner une place de choix à l’agriculture en augmentant le budget dédié aux agriculteurs de 0,9 à 1,5% dans les dix prochaines années. Cet investissement s’ajoute à la baisse d’impôts des sociétés de 20% pour les PME québécoises et à la réduction du fardeau administratif et réglementaire qui est imposé aux entreprises agricoles.
Le Parti Conservateur est contre toute forme de projet de TGV.
Le Parti Conservateur s’engage à protéger la gestion de l’offre dans les négociations avec les États-Unis. Il faut qu’il y ait moins de barrières dans le commerce interprovincial pour créer des échanges plus fluide entre les provinces.
Le Parti Conservateur du Québec propose que la protection du territoire agricole soit plus flexible en remettant plus de pouvoir aux MRC et aux municipalités.
Un gouvernement solidaire soutiendra la relève chez nos agricultrices et agriculteurs en facilitant leur gestion selon des modèles partagés et en réduisant leur fardeau financier. Il soutiendra les initiatives visant à réduire l’impact écologique du milieu agricole. Par ailleurs, un gouvernement solidaire facilitera la mise en marché des produits de l’agriculture et de la mer directement des productrices et producteurs vers la population de sorte d’accroître la prévisibilité et la rentabilité financière des fermes d’ici. Pour ce faire, il compte miser sur les réseaux de distribution locale et régionale, en favorisant le développement des marchés publics pour encourager l’achat local et en servant une alimentation locale avec options végétales dans nos institutions publiques.
Québec solidaire est favorable sur le fond à l’idée d’un projet de transport structurant reliant Québec et Toronto, en raison des bénéfices en termes de mobilité. Un projet de TGV réduirait aussi les GES dans le secteur du transport, le plus important secteur d’émissions au Québec. Toutefois, Québec solidaire partage les préoccupations du milieu agricole quant à la protection des terres agricoles et s’attend à ce que le promoteur évalue toutes les options et tracés possibles, à l’aide d’un vrai mécanisme de consultation démocratique. Il faut aussi que des compensations d’une juste valeur soit versées aux producteurs et productrices qui seraient exproprié.e.s
Un gouvernement solidaire misera sur une politique d’achat local forte (75%) pour nos institutions publiques de même que par la création d’épiceries publiques afin de faciliter la mise en marché de produits locaux. Pour Québec solidaire, l’agriculture est davantage qu’une marchandise. C’est pourquoi nous considérons qu’il est essentiel de protéger notre agriculture et les producteurs d’ici. Nous sommes en faveur de limiter l’importation de certains produits agricoles sur les marchés québécois et sommes prêts à défendre l’intérêt des producteurs d’ici dans les futures négociations de l’ACEUM.
Québec Solidaire propose de renforcer les règles contre la spéculation foncière en interdisant l’achat de terres agricoles par des fonds d’investissement privés. Le parti avait d’ailleurs soutenu les propositions de la FRAQ lors de l’étude détaillée du projet de loi 86.
À Québec solidaire, nous sommes conscients du rôle essentiel que joue L’ARTERRE. Il nous apparaît essentiel d’offrir à l’organisme un financement récurrent, afin qu’il puisse continuer de jouer son rôle, consolider son expertise et retenir ses employés qualifiés afin de mieux guider les cédants et repreneurs non-apparentés dans le processus de transfert.
Québec solidaire est conscient de la prévalence de la détresse psychologique auprès des producteurs agricoles. Un gouvernement solidaire investira dans la prévention de la détresse psychologique, il soutiendra les organismes qui brisent l’isolement et mettra en place une stratégie de prévention en milieu de travail. Un gouvernement de Québec Solidaire fait la promesse d’investir 1M$ par année pour les travailleurs.ses de rang.
Québec solidaire souhaite prendre des décisions en collaboration avec les parties prenantes sur le terrain afin de s’assurer que les solutions apportées soient réellement congruentes et adaptées aux besoins. La FRAQ nous apparaît être un acteur incontournable en agriculture. La concertation régionale, incluant les acteurs de la société civile, fait partie des orientations fondamentales du parti.
Aucune proposition formelle n’a été votée en ce sens par l’assemblée générale de Québec solidaire. Cependant, Québec Solidaire considère important de favoriser l’accès aux terres pour la relève agricole à travers des mesures concrètes. L’instauration de mesures fiscales avantageuses fait partie des leviers avantageux pour faciliter les transferts de fermes et nous sommes conscients que certains critères mériteraient d’être révisés afin de mieux refléter les réalités agricoles actuelles, par exemple, en ce qui a trait à la fiscalité des entreprises collectives.
Québec Solidaire propose l’exemption de la taxe de bienvenue pour le FIRA et les FUSA, tel qu’ils l’avaient défendu lors de l’adoption du projet de loi 86.
Québec Solidaire propose la mise en place d’un projet pilote de 100M$ pour la création d’un prêt sous forme de Capital Patient avec des taux d’intérêts bas et fixe pour une durée de 40 ans.
Québec Solidaire propose de bonifier le budget du MAPAQ de 210 M$ par année afin de renforcer la souveraineté alimentaire du Québec.
Il semble y avoir déjà des organismes en place comme ceux mentionnés plus haut.
Ce qui manque, c’est la valorisation de la profession d’agriculteur auprès de la jeunesse pour prêter assistance aux producteurs et faire respecter le métier. Amener une relève professionnelle de groupe pour partager la dureté de ce métier.
Les professions de la santé et de l’éducation ont les mêmes défis en recrutement de ressources humaines pour le transfert de connaissance et stabiliser le milieu de travail. Il ne faut pas les oublier.
Nous sommes contre le TGV des libéraux fédéraux. Il n’y a aucune priorité à faire ce projet qui coupe nos terres agricoles et nuit aux agriculteurs.
Le 3e lien à Québec est bien plus important pour offrir une redondance de passage dans la région de Québec. L’ile d’Orléans pourrait servir de passage mais des mesures d’atténuation doivent être mise en place pour réaliser un projet pouvant répondre à plus de citoyens possibles concernant cet enjeu de transport.
C’est par une affirmation plus forte de notre culture qui fera que l’on se fait respecter comme nation dans le monde.
Ne négocions pas face à une personne bornée ou un état ayant une mentalité narcissique.
C’est à nous, québécois développer notre autonomie et appartenance au Québec en misant sur l’importance de consommer Québécois. Nous devons permettre un crédit de taxe au pro rata de la quantité d’intrant Canadien/Québécois lorsqu’un produit est consommé.
Nous sommes contre la gestion de l’offre. Nous avons un problème de rareté artificielle qui fait monter les prix à la consommation.
Nous avons le devoir d’éviter que des spéculateurs ou des gens qui ne désirent pas exploiter la terre et puissent priver les québécois d’une partie de leur garde-manger.
Des surtaxes pour des terres laissées en friches comme à Laval n’est pas assez sévère car il permet à un propriétaire non fermier de louer sa terre et ainsi exploiter un travailleur.
Une terre doit servir à nourrir les gens et à développer l’autonomie alimentaire du Québec. La forme législative des mesures serait à voir lorsque le parti Équipe Autonomiste élira un député. Ceux qui militent obtiennent ce qu’ils veulent.
L’organisme de maillage L’ARTERRE permet à la relève d’être solide en agriculture par du parrainage et du jumelage pour consolider les ressources agricoles du Québec.
Notre position est de conserver le même budget et indexer selon l’inflation, cela dépend si nos mesures d’économie sociétale sont légiférées.
Supporter la santé mentale est un grand manque au Québec. Bien des gens de tous genres (surtout des hommes) ne veulent pas consulter par manque de moyens financiers justement là où la détresse peut commencer.
Il faut alléger le fardeau des producteurs et du financement en santé mentale est requis.
La profession d’agriculteur devrait être une des plus respectées au Québec.
Une table de discussions c’est bien, mais nous sommes plus dans l’action. La relève s’attend à des résultats et possiblement éviter des pertes de temps.
Aucune mesure fiscale n’est présente dans le programme du parti Équipe Autonomiste cependant les achats doivent se faire à de justes prix même si la loi du marché dicte autrement. Afin de respecter nos valeurs d’équité et d’autonomie dans le parti, nous avons le devoir d’éviter que des spéculateurs ou des gens qui ne désirent pas exploiter la terre puissent priver les québécois d’une partie de leur garde-manger.
La ville de Laval possède un bon système mais cela n’est pas assez sévère. Le modèle serait à appliquer pour tous le Québec.
Dans le parti nous sommes pour l’abolition de la taxe de bienvenue et ce pour tous les contribuables. C’est dans notre programme.
Moins de taxes aident les entrepreneurs à se développer et rester en affaires. Les agriculteurs n’y échappent pas.
Nous sommes d’accord avec cette position d’équité, une des valeurs du parti Équipe Autonomiste. Tous les moyens d’aider la relève agricole sont requis pour conserver notre autonomie alimentaire.
Nous avons un devoir de résultat pour protéger notre autonomie alimentaire au Québec.
Pour l’autonomie des fermes, il est requis d’autoriser l’abattage d’animaux sur des lieux de proximité à la ferme. Cela aide au bien être animal et réduit la dépendance aux grands abattoirs ou aux certificateurs religieux qui sapent une partie du profit de nos producteurs.
Pour ces raisons, il est nécessaire d’augmenter le budget du MAPAQ. Nous ne pouvons pas confirmer un pourcentage.
Le parti ne s’est pas encore prononcé sur ce sujet.
Le parti ne s’est pas encore prononcé sur ce sujet.
Le parti ne s’est pas encore prononcé sur ce sujet.
Le parti ne s’est pas encore prononcé sur ce sujet.
Le parti ne s’est pas encore prononcé sur ce sujet.
Le parti ne s’est pas encore prononcé sur ce sujet.